Comment, rien n’a encore été mis sur le blog depuis la
petite révolution de l’étage ? Mais c’est carrément inacceptable ! Il est
grand temps de rattraper cet abominable retard et de vous faire partager notre
joie de voir enfin les volumes s’ouvrir dans notre maison.
Vous vous doutez-bien que tous ces containers (les numéros 8
, 9 et 10 sont partis entre-temps) étaient tous bien remplis, et que la maison
se vide donc petit à petit. Et ça y est, on commence à avoir une idée un
peu plus précise de l’énormité du volume que ça représente. Mais reprenons les
choses au début.
Dans un premier temps, on s'est attelés à nettoyer un peu le bordel accumulé un peu partout sur le chantier et dans le jardin, et qui commençait à prendre des proportions bibliques. Ça y est, tout l'Eternit est enfin évacué, et les morceaux de charpente qui défiguraient notre jardin depuis près de 3 mois ont été démontés et proprement rangés (pour les gros morceaux) ou impitoyablement cramés.
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| Avant (et encore, on a déjà trié un bout) |
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| Après ! |
Ensuite, il a été question de faire ravaler sa
fierté au grand pignon intérieur qui séparait encore la maison en deux. Baudrier, massette, burin et en avant ! À califourchon
sur le mur, je descends petit à petit de mon perchoir. C’est qu’entre le faîte
et le sol, il y a tout de même pas loin de 9 mètres.